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Calculateur d’épargne

Trois questions, un seul calculateur : ce que devient votre épargne, ce qu’il faut mettre de côté pour atteindre un objectif, et le temps que cela prendra. Choisissez la question, le formulaire s’adapte.

Il s’agit d’une projection fondée sur un taux constant. Les taux d’épargne réels évoluent, souvent à la discrétion de la banque.

Votre plan d’épargne

Laissez à zéro si vous partez de rien.

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Réglages fins

Facultatif.

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Indique ce que vaudrait la somme finale en monnaie d’aujourd’hui.

Résultat

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Comment ça fonctionne

Épargner avec intérêts, c’est deux mécanismes simultanés. La somme déjà constituée croît seule, capitalisée période après période. Les versements que vous ajoutez forment un second flux, chacun produisant des intérêts pendant le temps qui lui reste. Le calculateur traite les deux séparément puis les additionne — raison pour laquelle le panneau de résultats les affiche séparément.

Les trois modes résolvent la même équation pour une inconnue différente. Demandez ce que vous aurez : elle est résolue pour le solde final. Demandez ce qu’il faut mettre de côté : elle est résolue pour le versement. Demandez le temps : elle est résolue pour le nombre de périodes, par un logarithme — ce qui explique que la réponse tombe rarement sur un mois entier.

La fréquence des versements compte davantage qu’on ne le croit, mais pas comme on l’imagine. Épargner 1 200 par an en douze versements de 100 rapporte plus qu’un seul versement de 1 200, parce que les premiers travaillent plus longtemps. Le gain est réel mais modeste : à 3 %, environ 1,4 % de plus sur un an.

Formules utilisées

Valeur future d’un plan d’épargne

F = P × (1 + i)^n + C × ((1 + i)^n − 1) ÷ i

P
somme déjà épargnée
C
versement à chaque période
i
taux d’intérêt par période
n
nombre de versements

Multipliez le second terme par (1 + i) si les versements sont faits en début de période.

Versement nécessaire pour atteindre un objectif

C = (F − P × (1 + i)^n) × i ÷ ((1 + i)^n − 1)

F
objectif d’épargne
P
somme déjà épargnée
i
taux d’intérêt par période
n
nombre de versements

La même équation, réarrangée pour C au lieu de F.

Exemples détaillés

250 par mois pendant cinq ans

En partant de 1 000 et en épargnant 250 par mois à 3 %, le solde atteint environ 17 320 au bout de cinq ans.

Vous en aurez versé 15 000. Les intérêts — près de 1 320 — sont ce que le plan a produit pendant que vous regardiez ailleurs.

Un objectif de 25 000 en cinq ans

La même avance de 1 000 devient 1 162 toute seule : il reste environ 23 840 à couvrir par les versements.

Cela représente un peu moins de 369 par mois. Étalez le même objectif sur sept ans et le montant mensuel tombe à environ 254.

Combien de temps à 250 par mois ?

En gardant le versement à 250 plutôt que de l’augmenter, le même objectif de 25 000 demande environ sept ans et un mois.

Soit 86 versements, 21 500 de votre poche et près de 2 690 d’intérêts.

Hypothèses et limites

  • Le taux d’intérêt reste identique sur toute la période.
  • Chaque versement est effectué, en entier et à temps.
  • Les intérêts restent sur le compte et ne sont jamais retirés.
  • Aucun frais de compte, impôt ni pénalité n’est appliqué.

Questions fréquentes

Quel taux d’intérêt saisir ?

Celui que votre compte rapporte réellement, pas celui affiché sur la publicité. Les taux promotionnels expirent généralement après quelques mois et retombent bien plus bas.

Pour un plan long, saisir un taux légèrement inférieur à celui qu’on vous propose donne une projection qui a peu de chances de décevoir.

Vaut-il mieux épargner chaque semaine ou chaque mois ?

La semaine l’emporte, mais de peu. Le même total annuel réparti en versements hebdomadaires rapporte un peu plus, chaque versement commençant à travailler plus tôt : à 3 %, l’écart représente une fraction de pour cent sur un an.

Choisissez le rythme que vous tiendrez vraiment. La régularité vaut bien plus que la fréquence.

Pourquoi la durée ne tombe-t-elle jamais juste ?

Résoudre pour le temps passe par un logarithme, et le résultat tombe où il tombe — 85,4 périodes, par exemple. Comme on ne peut pas faire quatre dixièmes de versement, le calculateur arrondit au premier versement entier qui fait franchir l’objectif.

C’est pourquoi le solde atteint dépasse généralement un peu la cible.

L’impôt et l’inflation sont-ils pris en compte ?

Les intérêts sont affichés avant impôt. Si votre compte est imposable, saisissez le taux net pour obtenir un chiffre réaliste.

L’inflation est facultative : renseignez-la et le panneau ajoute la valeur de la somme finale en monnaie d’aujourd’hui. Un rendement de 3 % avec 3 % d’inflation vous laisse exactement au point de départ en termes réels.

Mis à jour le